Au moment d’entreprendre mon second mandat de trois ans à titre de présidente, la promesse que je vous ai faite reste plus ferme que jamais : l’APASE va lutter pour garantir que ses membres – et notre profession – obtiennent les ressources, le soutien et le respect qu’ils méritent.
Votre travail est important, crucial et essentiel pour le Canada et la population canadienne, tant au pays qu’à l’étranger. Voilà le message que je vais continuer à véhiculer au sein du Conseil national mixte et des autres tribunes de consultation patronale-syndicale, auprès des parlementaires, des décideurs et décideuses et des autres parties prenantes de l’extérieur ainsi que dans les médias.
Dans le climat de restrictions budgétaires et d’austérité qui émerge, l’APASE s’efforcera de faire en sorte que l’employeur n’oublie jamais que les compressions imposées au Service extérieur professionnel canadien nuisent grandement à la souveraineté et à l’identité du Canada en affaiblissant nos cadres de sécurité nationale. Elles compromettent nos relations commerciales, notre capacité à venir en aide aux plus vulnérables partout dans le monde, notre influence sur la scène mondiale et notre capacité à protéger nos compatriotes à l’étranger. Et tout cela, au moment où nous sommes exposés à des menaces sans précédent.
Les prochaines négociations pour le renouvellement de notre convention collective nous offrent l’occasion de voir à ce que nos membres soient adéquatement rémunérés, protégés et reconnus. Il s’agira là de l’une des grandes priorités pour moi et mon équipe. Nous nous sommes dotés d’une équipe complète de professionnels et professionnelles prêts à vous aider.
Je voudrais particulièrement vous encourager tous et toutes à accroître votre participation dans l’APASE. Que ce soit en étant présents à nos activités, en vous portant volontaires pour siéger à des comités ou en contribuant de votre expertise, votre participation renforce notre syndicat. Ensemble, nous pouvons établir de nouvelles normes en matière de droits du travail, protéger le statut de notre profession et donner plus de résilience à la collectivité du Service extérieur.
À titre de présidente, j’ai pris l’engagement de garantir que toutes les voix au sein de notre organisation soient entendues. Je crois au pouvoir de la recherche de consensus et des solutions concertées. Ma porte est toujours ouverte, et j’ai hâte de travailler de concert avec vous à protéger et à faire progresser nos intérêts professionnels.
L’APASE dans l’actualité
Selon La Presse Canadienne, Affaires mondiales Canada licencie certains de ses diplomates les plus expérimentés alors qu’il prévoit supprimer 1 240 postes à temps plein d’ici 2029. Pam Isfeld prévient que les missions à l’étranger seront durement touchées.
« Le taux de réduction des effectifs envisagé va frapper de plein fouet les missions à l’étranger. »
Lire l’article →Selon La Presse Canadienne, des milliers d’employés d’Affaires mondiales Canada, dont près de 700 membres de l’APASE, ont été avisés que leur poste pourrait être supprimé. Pam Isfeld se demande pourquoi on coupe avant que le ministère ait défini ses priorités.
« Je ne comprends pas pourquoi on procède à des coupes budgétaires sans avoir défini nos objectifs et nos besoins. »
Lire l’article →La ministre Anand assure que les compressions budgétaires d’Affaires mondiales Canada n’auront pas d’incidence sur l’aide consulaire aux Canadiens en difficulté à l’étranger. Pam Isfeld s’inquiète du recours à un nouveau système technologique, surtout là où l’accès à Internet est limité.
« Ils doivent expliquer clairement à tous en quoi consiste exactement ce système et dans quels domaines précis ils espèrent l’utiliser. »
Lire l’article →Ottawa impose des sanctions financières à Canada Vie en raison des problèmes d’assurance maladie. Pam Isfeld dénonce des retards énormes et des remboursements inexpliqués pour les fonctionnaires à l’étranger.
« Les fonctionnaires sont très frustrés et en colère. »
Lire l’article →Les déboires avec Canada Vie et MSH International continuent de toucher les fonctionnaires fédéraux à l’étranger. Pam Isfeld craint que des gens reportent des soins médicaux et estime que les plaintes ne sont que la pointe de l’iceberg.
« Je pense que c’est injuste, c’est dangereux. »
Lire l’article →