Au moment d’entreprendre mon second mandat de trois ans à titre de présidente, la promesse que je vous ai faite reste plus ferme que jamais : l’APASE va lutter pour garantir que ses membres – et notre profession – obtiennent les ressources, le soutien et le respect qu’ils méritent.
Votre travail est important, crucial et essentiel pour le Canada et la population canadienne, tant au pays qu’à l’étranger. Voilà le message que je vais continuer à véhiculer au sein du Conseil national mixte et des autres tribunes de consultation patronale-syndicale, auprès des parlementaires, des décideurs et décideuses et des autres parties prenantes de l’extérieur ainsi que dans les médias.
Dans le climat de restrictions budgétaires et d’austérité qui émerge, l’APASE s’efforcera de faire en sorte que l’employeur n’oublie jamais que les compressions imposées au Service extérieur professionnel canadien nuisent grandement à la souveraineté et à l’identité du Canada en affaiblissant nos cadres de sécurité nationale. Elles compromettent nos relations commerciales, notre capacité à venir en aide aux plus vulnérables partout dans le monde, notre influence sur la scène mondiale et notre capacité à protéger nos compatriotes à l’étranger. Et tout cela, au moment où nous sommes exposés à des menaces sans précédent.
Les prochaines négociations pour le renouvellement de notre convention collective nous offrent l’occasion de voir à ce que nos membres soient adéquatement rémunérés, protégés et reconnus. Il s’agira là de l’une des grandes priorités pour moi et mon équipe. Nous nous sommes dotés d’une équipe complète de professionnels et professionnelles prêts à vous aider.
Je voudrais particulièrement vous encourager tous et toutes à accroître votre participation dans l’APASE. Que ce soit en étant présents à nos activités, en vous portant volontaires pour siéger à des comités ou en contribuant de votre expertise, votre participation renforce notre syndicat. Ensemble, nous pouvons établir de nouvelles normes en matière de droits du travail, protéger le statut de notre profession et donner plus de résilience à la collectivité du Service extérieur.
À titre de présidente, j’ai pris l’engagement de garantir que toutes les voix au sein de notre organisation soient entendues. Je crois au pouvoir de la recherche de consensus et des solutions concertées. Ma porte est toujours ouverte, et j’ai hâte de travailler de concert avec vous à protéger et à faire progresser nos intérêts professionnels.
L’APASE dans l’actualité
D’anciens responsables du renseignement et de la sécurité demandent au comité parlementaire sur la sécurité nationale d’enquêter sur les cas présumés de syndrome de La Havane chez des diplomates canadiens à Cuba, et sur la façon dont Ottawa les a traités, eux et leurs familles. Pam Isfeld estime qu’ils ont été mal traités.
« Ils méritent d’être crus d’emblée. »
Lire l’article →Alors que des milliers de fonctionnaires partent à la retraite anticipée et que des dizaines de milliers d’autres ont été avisés que leur poste est menacé, d’anciens fonctionnaires affirment qu’on ignore toujours quels emplois seront supprimés. Pam Isfeld craint une perte de savoir et de compétences.
« Vous renvoyez tous ces gens chez eux. Comprenez-vous vraiment quelles seront les conséquences de leur départ? »
Lire l’article →Alors que la ministre Anand fait des intérêts commerciaux du Canada la grande priorité du ministère, d’anciens ambassadeurs préviennent qu’une diplomatie centrée uniquement sur le commerce coûterait de l’influence au Canada. Pam Isfeld rappelle que la diplomatie économique repose sur l’expertise, les réseaux et un Service extérieur bien soutenu.
« Une diplomatie économique efficace ne se limite pas à la promotion commerciale. »
Lire l’article →L’APASE a déposé un grief de principe après que le Régime de soins de santé de la fonction publique a refusé de couvrir les traitements de fertilité des membres en poste à l’étranger. Selon Pam Isfeld, environ deux douzaines de membres sont touchés jusqu’à présent.
« Le principe, pour les personnes en poste à l’étranger, c’est qu’elles ne doivent pas être désavantagées par rapport à ce qu’elles obtiendraient si elles vivaient au Canada. »
Lire l’article →Une vérification interne des missions du Canada aux États-Unis révèle que le personnel est exposé à des risques pour sa sécurité, dont la violence armée, à des coûts de logement élevés et à des difficultés d’accès aux soins de santé. Pam Isfeld rappelle que ces problèmes ne sont pas nouveaux pour ses membres et espère que le constat mènera à des mesures concrètes.
« Nous espérons voir de plus en plus de ces évaluations en temps réel de la situation, et qu’elles mèneront à des mesures en temps réel. »
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