Le point sur la COVID-19 de la présidente de l’APASE pour le 30 octobre 2020

Chers membres,

Lundi dernier, l’APASE a tenu virtuellement son assemblée générale annuelle. Il s’agissait de la 55e AGA de l’Association, mais, pour la première fois, tous les membres de l’extérieur de la région de la capitale nationale jouissaient du plein droit de vote.

Le taux de participation à l’assemblée a été très bon. Au total, 57 membres y ont participé – soit beaucoup plus que lors des dernières années. Je suis convaincue que le fait de pouvoir se connecter facilement de partout a aidé à accroître le nombre de participants. Toutefois, je pense aussi que l’importance des nombreux points à l’ordre du jour – la présidence rémunérée à temps plein, le plan stratégique, la relance de bout de papier – y a également contribué.

Les membres ont eu l’occasion de poser des questions via la fenêtre de clavardage de la plateforme et de se prononcer sur les résolutions au moyen de la fonction de vote à main levée. Nos plus vifs remerciements à Marty Johnston et à Eric Schallenberg qui ont aidé en coulisses à la logistique.

Après un bref mot d’introduction et la présentation des nouveaux membres du Comité exécutif (CJ Scott et Michael Eyestone, de même que les membres revenant pour la deuxième année de leur mandat Suehila Elkateb, Madeline Johnson et moi), j’ai dévoilé aux participants les résultats du vote de la semaine dernière concernant l’avenir du projet de présidence rémunérée à temps plein (PRTP). Plus de 85 % des votants ont opté pour la recommandation du Comité exécutif de poursuivre le projet de PRTP au-delà de décembre 2020. Les trois quarts de ces votants ont préféré le reconduire pour un an, soit jusqu’en décembre 2021, afin de permettre une évaluation professionnelle exhaustive du bien-fondé et de la valeur du poste à temps plein,ainsi qu’à une consultation approfondie, avant de tenir un deuxième vote de la masse des membres sur la question de savoir s’il y a lieu ou non de rendre le poste une composante permanente de la structure de gouvernance de l’APASE et la manière de le faire, le cas échéant. L’AGA a autorisé par vote le Comité exécutif à prendre les mesures voulues pour mettre en œuvre la décision des membres.

La directrice générale, Kim Coles, a présenté son rapport détaillant les défis particuliers que pose l’administration du siège social en période de pandémie. Elle a souligné que 2019-2020 a été une année d’adaptation à de nouveaux systèmes et procédures. Une nouvelle infrastructure de TI a été mise en place afin de permettre le télétravail. Il a fallu rapidement faire passer les comptes fournisseurs du paiement par chèque au virement électronique de données. En outre, les relations de travail ont dû composer avec une forte augmentation du nombre de membres qui avaient besoin d’orientation et de conseils. Elle a félicité les employés de l’APASE de leur flexibilité et de leur engagement, faisant remarquer que tout cela s’est fait sans répercussions sur la disponibilité, la prestation et la qualité des services aux membres.

Randy Orr, trésorier de l’APASE, a ensuite pris la parole. Il a présenté les états financiers audités de 2019 et le projet de budget pour 2021. Les participants les ont adoptés tous les deux.

Après l’intervention de Randy, j’ai passé en revue trois initiatives de l’APASE axées sur l’avenir. Tout d’abord, j’ai présenté le plan stratégique, qui établit les objectifs de l’Association d’ici à 2023. Ensuite, j’ai dévoilé aux participants le plan de communications stratégiques de l’APASE, qui servira de pierre d’assise pour la manière dont l’Association communique avec ses membres, les médias et le grand public. Enfin, j’ai parlé du renouveau et de la relance de la publication phare de l’APASE, bout de papier. Le groupe de travail chargé de cette tâche a rédigé deux documents exposant la vision pour la relance de bout et les rôles et responsabilitésrévisés pour sa structure de gouvernance. Je suis heureuse de signaler que ces trois initiatives ont été adoptées à l’assemblée.

Richard Ballhorn, président du Comité des assurances, a conclu l’assemblée par son exposé concernant le programme d’assurance collective de l’APASE et John Gosal a parlé de nos initiatives relatives à l’antiracisme, à la diversité et à l’inclusion.

Dans l’ensemble, je suis très heureuse de l’AGA de lundi. Le taux de participation, la participation élargie et même la plateforme ont tous contribué au déroulement d’une assemblée efficace remplie de discussions animées qui, malgré les défis actuels, serviront à bien guider l’APASE tout au cours de la prochaine année et même au-delà. Indépendamment du point où nous en sommes avec la pandémie, j’estime que le format virtuel est là pour rester car il donne accès à nos assemblées à un plus grand nombre de nos membres.

On pourrait certes dire que l’AGA a accaparé presque tout notre temps et notre énergie au cours des dernières semaines, mais il n’en reste pas moins que des développements plutôt importants sont survenus. Il semble que nos interventions en faveur de l’application avec compassion et délicatesse du congé 699 à l’administration centrale et à la mission commencent à porter fruit. Même si l’APASE, comme les autres agents négociateurs, continue d’avoir des préoccupations au sujet de la compréhension du congé 699 par l’Employeur, le message de jeudi dernier aux gestionnaires provenant de la dirigeante principale des ressources humaines établit très clairement que le congé 699 peut être accessible dans les situations de fermeture d’écoles dans une administration donnée. Bien que nous ayons l’intention de poursuivre nos discussions avec l’Employeur à cet égard, nous estimons que cette précision constitue un petit pas dans la bonne voie.

Cette semaine, nous avons aussi rencontré nos collègues des DSE et des Relations de travail à AMC pour discuter des problèmes courants concernant les DSE50 et 51 ainsi que les dispositions de R&R dans les missions très difficiles. Nous sommes conscients qu’il existe de graves problèmes liés aux voyages en période de pandémie, mais nous avons fait valoir qu’une politique générale d’interdire l’utilisation d’indemnités de déplacement dans de tiers pays est illogique à présent que nous savons que nous devrons composer avec la pandémie pour des mois ou même des années. J’ai également souligné que, dans les cas où nos membres sont sans pause depuis des mois, le besoin de repos ou de répit ne peut plus être caractérisé de « discrétionnaire » et pourrait avoir de graves conséquences psychologiques et physiques s’il n’est pas comblé.

Je suis heureuse de vous dire que nos commentaires ont été bien accueillis et que AMC a accepté de collaborer avec notre équipe des relations de travail afin d’élaborer un jeu de critères pour l’autorisation de voyages dans de tiers pays. Ils ont aussi noté qu’ils sont conscients du fait que les taux de la DSE50 accusent du retard sur le coût réel des déplacements au Canada et qu’ils travaillent à des moyens de régler la situation. Une rencontre du Comité sur les DSE du CNM concernant les répercussions de la pandémie sur les directives aura lieu la semaine prochaine, et nous espérons avoir d’autres développements à vous communiquer à cet égard à ce moment-là. Ce dossier ne progresse pas aussi rapidement que nous le voudrions, mais je n’en continue pas moins à espérer que nous pourrons améliorer les choses à temps pour la période des Fêtes, cet hiver.

Lors de la même rencontre, nous avons aussi profité de l’occasion pour poser des questions sur les plans d’AMC visant la livraison d’un vaccin éventuel contre la COVID-19 aux missions. Ils nous ont assurés qu’ils travaillent à la mise en œuvre de notre Protocole d’entente concernant l’envoi sous contrôle de température de médicaments aux fonctionnaires en poste à l’étranger (également appelé le Programme de bacs verts), Annexe F de notre convention collective, afin de faire en sorte qu’un système adéquat soit en place à temps pour tout envoi. Il y aura sans doute d’autres discussions à cet égard au cours des prochaines semaines, et nous vous tiendrons au courant.

Dans l’intervalle, les travaux relatifs au premier volet de notre projet d’intervention de témoins « Créer des espaces courageux » sont achevés, et l’équipe de Seasonova nous a présenté ses recommandations concernant nos besoins de formation. Dans le cadre de leurs recherches, ils ont recueilli un certain nombre de points intéressants sur la culture du service extérieur et les expériences de nos membres en matière de harcèlement et de discrimination. Veuillez vous inscrire ici pour vous joindre à nous à midi, heure d’Ottawa, le mardi 3 novembre, pour une présentation et une discussion virtuelle de leurs conclusions.

Comme toujours, si vous avez besoin d’aide au sujet de votre situation particulière au travail – que ce soit lié ou non à la COVID-19 –, n’hésitez pas à communiquer avec notre directrice générale Kim Coles. Elle s’empressera de vous mettre en contact avec l’un ou l’autre de nos conseillers en relations de travail. Pour toute autre question, il suffit d’envoyer un courriel à info@pafso.com en tout temps, et quelqu’un communiquera rapidement avec vous.

Nos pause-café virtuelles se poursuivent toujours. Elles ont lieu les mardis, mercredis et jeudis à 1030, heure d’Ottawa. Veuillez utiliser ce nouveau lien d’invitation pour y participer.

Enfin, n’oubliez pas de réserver votre place à notre petit déjeuner régulier de l’APASE à 0800, heure d’Ottawa, le mardi 10 novembre. Notre conférencier sera Jean-Paul Lemieux, le nouveau directeur de la Division des affectations d’AMC, qui parlera de la « permutabilité en période de COVID-19 ».

Les dernières semaines ont été chargées, et je suis convaincue que les prochaines le seront tout autant. Restez prudents, tous et toutes, et prenez soin de vous et des autres. Je vous reparlerai dans quelques semaines.

Cordialement,

Pam Isfeld
Présidente


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